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Running : tout est dans la dose !

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Abonnés En matière de running, la notion de dose pour obtenir un bénéfice a déjà été mise en avant pour montrer l’existence d’une durée, intensité ou rythme plancher. La possibilité d’une « dose maximale » est suggérée dans quelques études, mais elle est loin de faire consensus.

L’étude Copenhagen City Heart Study a été publiée dans le Journal de l’American College of Cardiology. Ses résultats révèlent une relation running/mortalité à type de courbe en U, avec un bénéfice qui commence très tôt, entre 1 et 2h30 de running par semaine. À cette fréquence, le RR de mortalité par rapport aux sédentaires (NDLR : RR représente le risque relatif c’est-à-dire le rapport des taux de la maladie chez les individus exposés et non exposés) est de 0,29. Ce bénéfice
disparait avec des durées dépassant 4h par semaine. [groups_member group=”Abonné”]

Cette étude s’appuie sur un registre prospectif ouvert en 1976 pour comparer 1 098 coureurs en bonne santé lors de leur inclusion entre 2001 et 2003 avec 3 950 non coureurs, eux aussi en bonne santé. Lors de cette inclusion, des questionnaires ont été remplis sur la durée hebdomadaire des entrainements, leur fréquence et leur intensité (lent, modéré, rapide). Ces sujets ont été suivis jusqu’en avril 2013, ou jusqu’à leur décès. Parmi les 1098 courreurs, 28 décès ont été recensés, contre 128 parmi les 3950 non runners. Il s’agit des décès toutes causes confondues. Le faible nombre de décès dans chaque groupe empêchant de distinguer les différentes causes de décès. Par rapport aux sujets sédentaires, pris pour référence, et après ajustements pour le sexe, l’âge, le tabac, l’alcool, le niveau d’éducation et le diabète, le RR de décès associé à une durée de running inférieure à 1heure/semaine, est de 0,47.

Entre 2,5 et 4 heures hebdomadaires de running, le RR remonte à 0,65. Enfin, au-delà de 4 heures hebdomadaires, on constate toujours un bénéfice, mais avec un intervalle de confiance démesurément large : RR=0,60 ; [0,08-4,36]. S’agissant de la fréquence des entrainements, les trois catégories < 1, entre 2 et 3, et > 3 séances hebdomadaires, sont assorties d’un RR de respectivement 0,29, 0,32 et 0,71. Enfin, s’agissant de l’intensité, faible, modérée ou élevée, les chiffres sont respectivement de 0,51, 0,38 et 0,94.

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Une étude qui complétera notre dossier Course à pied : rien ne sert de courir, il faut traiter à point ! paru dans L’ostéopathe magazine numéro 24. Avec notamment le reportage Biomécanique de la course, courir après la fatigue dans lequel Grégoire Millet, chercheur et enseignant en physiologie du sport à l’Université de Lausanne nous explique comment mieux comprendre la fatigue et la récupération physique.

Source : www.medscape.fr (12 février 2015)

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