Ostéomag #28

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Intégrer l’occlusion dans une démarche diagnostique n’est pas une mince affaire. On peut très vite tomber sur un os : la dent. Son innervation tactile peu connue peut entraîner des dysfonctions Insoupçonnables.
Le stress exprimé par Le serrement des dents, une mauvaise occlusion en lien avec l’ATM, etc. Autant d’informations sensitives des dents qui dérèglent notre système.
Par quel biais ? Comment reprogrammer tout ça ?

Car l’occlusion parfaite n’existe pas. Ses origines sont naturelles ou acquises (stress, accident, extractions dentaires, etc.) Et la malocclusion reste gérable tant que n’apparaissent pas de parafonctions. Mais lorsque ce n’est plus le cas, il n’est pas évident de relier les tableaux cliniques avec la malocclusion. Comment faire ?

Toutes les réponses dans ce dossier spécial.
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